parcours buto

je me suis souvent sentie comme chez moi au japon et lorsque j’ai découvert le buto, j’ai rencontré un peu de ce que je cherchais en danse : un espace qui vibre, un espace à vif
j’ai d’abord dansé dans la cie nuba dirigée par juju alishina avec les spectacles rien à casser dans le noir, kaï, dogs rules
puis j’ai travaillé avec atsushi takenouchi pour le spectacle koe, où j’ai expérimenté la nudité et laissé vibrer ma voix
ensuite j’ai rencontré yumi fujitani et participé à deux re-créations de son spectacle kao : kao-chaos

en même temps que je travaillais avec ces danseurs japonais, je participais à des performances où j’improvisais avec des artistes issus d’autres disciplines :
le cinéma avec viktor kolbîtr réalisateur de mortadelle, et le collectif les enfermés avec les fantômes domestiques
la peinture avec ludovic de valon et le collectif ananke : volcano et bourbe
le théâtre physique avec élise hénault et le collectif id2717 : réservations, la petite marchande d’allumettes, et meurtrières

aujourd’hui je poursuis ce travail collectif et j’explore un même personnage qui est apparu au fur et à mesure des performances : la mortadelle

photo 1 : juju alishina-rien à casser dans le noir / photo 2 : vincent jolfre-l’épée de chevet / dessins 1 et 2 : ludovic de valon / photo 3 : kerstin ghézi-mortadelle / photo 4 : julien mélique-volcano / photos 5 : jérôme amzallag-koe /photos 6 : emmanuel sandorfi-koe / photos 7 et 8 : réservations / photo 9 : xoan arias

haut de page

 
space.gif space.gif space.gif space.gif